à mettre dans la hotte du Père Noël…

la grande peche morutière

De 1815, date de la reprise des armements après les guerres d Empire, jusqu’au dernier voilier terre-neuvier, Léopoldine, armé pour sa dernière campagne en 1931, la pêche morutière fécampoise connaît un formidable développement, passant du stade de l’aventure à celui de l’industrie. Ce changement est permis par les performances des bricks et des trois-mâts qui font de Fécamp l’un des premiers ports terre-neuvas de France avec un record de soixante-treize grands voiliers armés en 1903. L’auteur prend ici le parti d analyser l’évolution de la Grande Pêche à Terre-Neuve au regard des grands événements de l’Histoire. Comment imaginer en effet que la pêche n’en subirait pas les soubresauts ? A sa lecture, on découvre combien elle en fut dépendante, qu’il s’agisse des effets parfois contradictoires de l’Entente cordiale, des conséquences dramatiques des guerres qui se succèdent, de Crimée, de 1870 ou de 1914-1918, sans négliger des épisodes plus anecdotiques tels que la Prohibition. Cette vision historique élargie qui est celle d’Etienne Bernet, renforcée par la connaissance intime de la petite histoire de chacun des voiliers de grande pêche fécampois, offre le regard nécessaire pour situer cette extraordinaire aventure industrielle et humaine dans la grande Histoire.

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