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à bord de Marité (la vidéo)

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Coquillages…

Dimanche 4 septembre 2016

De retour de Chausey, après trois semaines de séjour sur la grande île, Annick et Xavier ont eu l’extrème gentillesse de nous apporter des praires et des amandes ramassées, of course, à compter de la date d’ouverture pour les praires.

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Les amandes (glycyméris glycyméris) quant à elles peuvent être ramassées toute l’année. Inutile de vous préciser que nous nous sommes particulièrement régalés avec ces praires sablées et ces amandes? Un avant goût de la mer sur un plateau, le rendez-vous Granvillais cette année est fixé aux 1er et 2 octobre. En quelque sorte, un cadeau avant l’heure pour votre serviteur qui laissera dans son sillage une année de plus le jour suivant…

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Retour à terre

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au mouillage dans le Sund

Jeudi 1er Septembre 2016

Arrivé hier soir vers 21h30 à Port Chantereyne, Papoose VI, après cinq jours de mer et pas mal de milles parcourus, a retrouvé son poste d’amarrage habituel.

Ce périple nous a mené à Dielette, à Granville puis à Chausey. Votre serviteur a retrouvé son épouse avec bonheur, ainsi que le confort et l’espace de la maison. Il s’agit maintenant de rédiger cette chronique de navigation et d’exploiter le 1,17 Go d’images  produit tout au long de ces journées et de ces nuits où la vie prend une intensité que seule procure la confrontation avec la mer.

En attendant, voici un petit aperçu du calme et de la sérénité qui règnent sur Chausey lorsque le crépuscule embrase le ciel…

C’était vers la fin du XIXème…

Hier, jeudi 25 août, dans le cadre du festival des voiles de travail, votre serviteur a présenté dans le grand carré de Marité « les armements Granvillais à la fin du XIXème siècle ». Bon moment de partage avec notamment des Granvillais curieux du passé maritime de leur cité.

Encore un grand merci à l’équipage et notamment à Tom et Julien, pour l’accueil à bord ainsi que pour l’ aide précieuse de raccordement de mon pc au vidéoprojecteur du bord.

Bon vent les gars et à bientôt à Cherbourg…

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Un auditoire attentif

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Parmi le public, Nicolas, descendant direct d’Emile Riotteau, l’un des plus importants armateurs Granvillais de cette époque.

Crédits photos : Philippe Hamel

Festival des voiles de travail

Jeudi 25 août 2016

Légère brume matinale sur la baie de Granville ce matin et sortie de Marité suivie de l’Etoile de France, de la Granvillaise, de la Cancalaise, du Lys Noir… Bref, un festival ! Quand le bassin du commerce se pare de voiles, le port a de la gueule !

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Marité puis la Granvillaise, la Cancalaise et l’Etoile de France

Au pays du bulot

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Un excellent moment en terrasse au Herel vendredi 15 juillet 

Avant une grande balade au Nord de la grève jusqu’à la pointe du roc (et retour) permis par le faible coef de la marée (53) un grand bol d’air et un bel après midi d’été un cocktail vacances bien équilibré à déguster sans modération.

Granville toujours !

Si vous ne connaissez déjà celle qui est d’aspect breton mais de race normande, permettez à votre humble serviteur de vous conseiller une lecture, une seule, celle qui vous permettra d’aborder Granville et vous  mettre à couple de la meilleure manière qui soit. Ne vous inquiétez pas, sont à la manoeuvre François Simon qui lovent ses mots comme des aussières et Jean-Yves Desfoux qui a l’oeil affûté comme un poignard de corsaire. Avec ces deux là, les poésies maritimes de Jules Launay prennent un sérieux coup de mer tant au fil des pages les déferlantes vous bousculent d’émotions aussi profondes que l’anse de la putain du coté du cap Lihou.

Cet été, laissez vous donc embarquer derrière ces porteurs de rêves que sont Marité, La Granvillaise  et bien d’autres…A terre, respirez un grand coup à la muraille du Nord et admirez l’émeraude matinale qui n’attend que vous du coté du rocher fainéant. Bref, laissez vous envoûter, vous êtes à Granville.

Extrait :

L’habitude – voire l’addiction – est vite prise de débarquer ici, prendre des bains d’absolu et de drôlerie, et respirer un air qui n’est pas en cage. On vient s’y promener pour envoyer tout promener ou faire fondre son moi et ses maux dans le coup de fouet du clapot vivifiant. C’est un port d’attache attachant, Granville.

Christophe Auguin, caracolant en tête de son Vendée Globe 1997, survolant la course la plus dure du monde, virant le pôle, Granvillais du large à tout jamais, téléphonait chaque dimanche au yacht-club du Hérel.

Il s’inquiétait auprès du barman, depuis les champs de growlers et les périls glacés où il esquimautait : « qui est au bar ? » Ce qui ne manquait ni de sel, ni de panache, et nous signifie que le Granvillais de souche, de racines ou de feuilles est très clairement incurable. Il s’en va, comme tout le monde, mais revient comme personne. On peut toujours retirer les gars de leur ville, on ne retire jamais leur ville des gars. Pas plus qu’il n’est aisé de déloger les Granvillaises de leur falaise fleurie, comme dit la chanson.

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