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Granville toujours

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La vie et la mer sont belles. Vendredi 13 novembre 07h50 bonne journée à tout ceux qui passeront par là aujourd’hui. DSCN6813-JOUR

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A la cité de la mer

Mercredi 11 mars

Super après midi passé avec Pablo à visiter la cité de la mer. Nous sommes descendus à – 4700m et nous avons marché sous la mer ! Pablo était enchanté de découvrir les raies, requins et autres poissons peuplant le plus grand bac d’Europe qui ne mesure pas moins de 11 m. Beau moment de partage pour un papy heureux qui avait visité l’aquarium de Nouvelle Angleterre mais qui n’avait pas encore  mis les pieds à la cité de la mer installée dans la reine des Queens au bout du quai de France.

Du coté des Lofoten

Echange très sympa ce matin sur FB avec une talentueuse photographe norvégienne qui habite Oslo. Suivie par plus de 1400 personnes, Lillian Molstad Andresen partage nombre de ses photos et cette grande voyageuse vient de mettre en ligne une longue pose prise au moment du reflux des vagues sur une plage. Je vous la livre ci-dessous. Admirez sans modération :

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Waves In Return
Uttakleiv in Lofoten, north of Norway, 15th January 2015 photo de Lillian Molstad Andresen

En voir plus ? cliquez sur le lien ci-dessous, c’est un régal pour les yeux et l’esprit :

Les paysages de Lillian 

FB sert ainsi à s’enrichir et votre serviteur va s’inspirer de cette belle photo pour tenter également des longues poses maritimes. Avouons le, notre Cotentin est une terre bénie pour réaliser ce genre d’image et, cerise sur le gateau, cette année est exceptionnelle quant aux coefficients de marée. Alors…

Europa, le trois mâts du bout du monde

Ce magnifique bateau était présent à la TSR de 2005 à Cherbourg. Je l’ai revu en 2006 à Saint Malo et espère le revoir au plus tard en 2018 lors du rassemblement TSR prévu à Cherbourg, port de départ de l’édition qui aura lieu dans un peu plus de trois ans.

Janvier 2005, à bord de l’Europa à Ushuaïa

Dans un silence sidéral, d’Aïtcho à Melchior Island, nous n’entendions que les gréements qui grinçaient et glaces qui craquaient sous l’étrave. Les îles fleuraient bon l’odeur des manchots. Ils avaient accompagné le navire par petits bonds joyeux. Ils nous accueillaient comme autant de soldats de la paix sur les rochers blancs ou noirs et sur les lichens verts fluo. eux et leurs enfants soyeux. leurs œufs si précieux, chauffés par le soleil polaire, étaient à la merci des affreux skuas volants.

Les baleines dansaient autour de la coque, confiantes, facétieuses. Nous étions à sec de toile et l’Europa se laissait aller au surplace dans ce miroir immense d’où sortait soudain une nageoire haute comme un arbre, un jet de vapeur moite qui vous éclaboussait, une queue victorieuse qui battait l’air lourdement avant de filer sous l’eau sans aucun bruit. Avant ce paradis, il y avait eu l’enfer. Sur le pont, calés à une aussière tribord arrière, certains s’étaient construit un refuge pendant la tempête d’où il pouvaient contempler le spectacle de la mer en furie. Le bord était alors tissé comme une toile d’araignée que l’équipage avait tendue en un éclair pour guider chaque mouvement des passagers. Les paquets d’eau déferlaient sur le pont emportant tout sur leur passage. Habiles comme des singes, Adelino, Paul et Jarina ramenaient la toile, cintraient les vergues. Imperturbable, foulard et cheveux au vent, le capitaine Klass surveillait le ciel et les grains à venir. Seth, le chef de quart, géant dans cet espace liliputien, assurait la manoeuvre. L’Europa se cabrait, percutait les vagues et filait vaillamment ses dix nœuds, insensible aux efforts déployés par les passagers pour avaler leur soupe chaude dans le carré en dessous. La cuisine était hollandaise, sans fioritures mais toujours solide.  La nuit, de petites fées se relayaient pour malaxer la pate à pain qui se métamorphosait au matin en autant de tranches délicieuses. Chacun trouvait sa place au choix, dans le carré, sous une lampe décorée de la carte du monde, dans la coursive parfois, dans la bibliothèque bourrée de livres d’aventure, et plus souvent dans le salon sur le pont, plus près du bar et des étoiles. Nous n’avions aucune idée de l’heure qu’il était. Il faisait jour à trois heures du matin. Nous cherchions la nuit partout. Elle se laissait parfois deviner dans un rayon de lumière rose au dessus d’un glacier, ou se cachait derrière un nuage plat soudain repu de violet.

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Position de l’Europa le 22 décembre 2014

www.barkeuropa.com

La vague

J’ai la chance de compter Valery dans mes amis sur Facebook. Il ne m’en voudra pas d’embarquer sa photo sur mon modeste blog. Je ne sais pas si vous pensez comme moi mais elle m’a fait aussitôt penser à la célèbre estampe japonaise intitulée La Grande Vague de Kanagawa (神奈川沖浪裏中, Kanagawa-oki nami-ura, littéralement Sous la vague au large de Kanagawa.

Cette gravure sur bois est signée Hokusai et date de 1830 ou 1831; La composition de La Vague, synthèse de l’estampe japonaise traditionnelle et de la  perspective  occidentale, lui valut un succès immédiat au Japon, puis en Europe, où elle fut une des sources d’inspiration des impressionnistes.

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Un Californien en escale à Cherbourg

Joy-of-Tahoe Plutôt rare de voir le pavillon américain flotter à port Chantereyne, c’est le cas ces jours ci et ce Cata Lagoon 440 a du avaler quelques nautiques avant de venir s’amarrer à Cherbourg. Joy of Tahoe est immatriculé à Tahoe City. Notez que cette localité se situe sur les bords du lac Tahoe qui est…à la frontière du la Californie et du Nevada en pleine terre…

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